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Du burn out à la vie de freelance : à quel moment faut-il quitter son poste ?

19 septembre 2019
burn out freelance

Le surmenage professionnel et la fatigue émotionnelle qui va avec, n’échappent à personne. Peu importe le métier et le secteur, tout le monde peut en souffrir. Quand le travail devient une puissante source de stress et de mal être, il faut se lancer, dire stop, et changer de vie.

C’est plus facile à dire qu’à faire tu me diras, je le conçois.

 

Le burn out, savoir le reconnaitre

Le burn out est la définition même du “syndrome de l’’épuisement professionnel” qui peut amener à une dépression. 
Lors d’une charge de travail trop élevée, d’un stress chronique, d’un manque de reconnaissance, et d’une pression constante des clients ou de la hiérarchie, il arrive que la situation devienne incontrôlable. C’est à ce moment-là que les journées peuvent commencer à être angoissantes : on n’en dort plus la nuit, on va au travail avec la boule au ventre et finalement le travail devient 100% de nos préoccupations et la source d’un mal être profond.

C’est ça le burn out : un mal être, mauvais pour la santé mentale et physique qui peut avoir des répercussions bien au-delà de l’aspect professionnel : sur le couple, la famille et dans les relations amicales. Ce n’est vraiment pas quelque chose à prendre à la légère.

Il est compliqué de sortir de sa zone de confort et de passer l’étape de « tout quitter pour changer de travail », mais parfois c’est nécessaire. Les répercussions peuvent être beaucoup plus graves qu’on ne le croit lorsqu’un burn out est pris à la légère.

C’est toi, avec toi-même. Personne n’a le droit de te juger sur ce que tu peux ressentir au travail ou à quel point ton quotidien peut être pesant. Personne n’est à ta place, personne ne vit et ressent les choses de la même manière que toi. Ne laisse donc aucun collègue de travail te dire que « tu râles pour rien », « tu es tout le temps fatigué » ou autre !

Si tu ne supportes plus ton travail, parles en à ton médecin. Le burnout est aujourd’hui considérée comme une réelle maladie professionnelle et demande parfois un arrêt de travail. Il n’y a aucun honte à ça. De toute façon si l’entreprise a des doutes, elle n’aura qu’à envoyer un médecin pour réaliser une contre visite médicale avec les services Verilor par exemple ! 

 

L’épuisement professionnel en tant que salarié ?

Malheureusement, le burn out est loin d’être rare.
Beaucoup de personnes ont tendance à ne pas quitter leur poste en se disant « ça ira mieux demain », « j’en ai besoin pour payer mon loyer et nourrir ma famille », « ça fait déjà X mois que je tiens bon, je ne vais pas lâcher maintenant », etc. Pourtant, il peut arriver d’une seule goutte pour faire déborder le vase et qu’il n’y ait plus de retour en arrière possible.
Il est important d’en parler autour de toi dès que tu sens que la vie au travail devient différente, plus compliquée et qu’elle fait naitre en toi un sentiment d’angoisse.

Ensuite, traites ton petit burn out et en avant pour ta nouvelle vie, avec un boulot qui te correspond, en poste fixe ou en freelance !

 

Qu’en est-il pour les freelances ?

Si tu choisis la vie de freelance, n’oublies pas que celle-ci est loin d’être épargnée par les risques de burn out. Gérer son planning et ses clients, ce n’est pas une chose simple. 
Si je prends exemple sur mon quotidien de freelance qui rythme ma vie depuis bientôt 2 ans, il n’y a pas eu que du positif.

J’ai énormément de mal à séparer ma vie perso de ma vie pro. J’ai l’impression d’avoir tout le temps beaucoup de travail, et d’être constamment en retard.
Le travail ne « s’arrête pas » par quand je sors du travail, car finalement je n’en sors jamais. Cela fait d’ailleurs partie des règles qu’il faut que je m’impose. Savoir mettre le boulot sur pause de temps en temps.

Évidemment qui dit freelance, dit plusieurs clients, donc plusieurs projets et des relances un peu de tous les côtés. Je pense que la vie de freelance impose un cadre très rigoureux, peut-être plus que pour un salarié.

Finalement, si le freelance subit parfois beaucoup de stress (alors qu’il suffirait juste de dire stop) c’est parce que tout dépend de lui :
Il n’a pas de boss, mais il n’a pas non plus de salaire « fixe »
Il n’a pas d’horaires imposées, mais doit du coup se les imposer soi-même
Il travaille pour lui, mais s’il ne charbonne pas, il n’a pas de rentrée d’argent et pareil en cas de maladie ou d’impossibilité de travailler.

C’est pour toutes ces raisons que la vie de freelance n’est pas simple et demande une gestion du temps de travail irréprochable.

Freelance, en CDD ou en CDI.. Finalement, peu importe le contrat de travail et la situation, il est important d’écouter son corps, son bien être et de savoir lâcher prise quand le corps et l’esprit le demandent. 
La vie est courte. Le travail représente 70% de la vie, autant faire en sorte qu’il se passe dans les meilleures conditions !

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